25/01/2006

Atelier 9

Au château, ils ont tous les yeux rivés vers la forêt dans l'espoir d'apercevoir quelques nuages de poussières qui ramèneraient l'orque Farquade. Oui, ils s'impatientent et sont sous l'emprise de la crainte ! L'orque Farquade va-t-il réussir à dénouer le sort jeté par la terrible sorcière Schtroumphette Bleue qui a plongé le royaume dans la nuit la plus australe qu'on puisse imaginer ? Aura-t-il assez de temps pour arriver chez le magicien Ratetout qui est le seul à pouvoir l'aider ? Lui qui a toutes les clefs de l'irrationnel et du monde invisible où germent les esprits les plus tortueux, voire monstrueux ?

(Pour connaître la suite des aventures de l'orque Farquade, il suffit de cliquer sur les différents groupes d'écriture)

 

Faire le point sur le temps

Il faut que je fasse le point sur la durée de chaque atelier. Un atelier dure deux heures qui se répartissent de la manière suivante : 45 minutes consacrées à l'écriture des aventures de l'orque Farquade, 10 à 15 minutes de pause : les enfants vont se défouler dans la cour. Lorsqu'ils reviennent, ceux qui ont apporté quelque chose à lire, nous font partager quelques passages du texte choisi. Puis, nous abordons des écritures diverses : les poèmes sans fin, les textes courts où je donne l'incipit. Chaque séquence dure 15 minutes.

 

Dane et la lecture

Dane ne manque jamais de nous apporter quelque chose à lire. Aujourd'hui, il nous a lu quelques passages d'un livre qui s'intitule "Le prince et le géant" écrit par William Mathey.

Il était au chômage depuis plusieurs mois et avait pris l'habitude de se rendre tous les matins à l'ANPE dans l'espoir de trouver un emploi de prince charmant.

 

Trois incipits

Après la lecture de Dane, j'ai distribué trois incipits :

1 - à Imane, Célia, Raymonde

Un voyant rouge vif s'alluma et la machine fit entendre un roulement de tambour. Une voix monta de l'essoreuse.

2 - à Dane, Ginette, Kevin, Aymen

Il avait l'impression d'avoir des éclats de soleil dans la nuque.

3 - à Wendy et Josette

Comme il savait à peine conduire, il n'était pas mécontent que sa camionnette ne fût qu'n tacot, ce qui lui permettait d'appuyer à fond sur l'accélérateur sans dépasser le quarante à l'heure.

 

Commentaires

Je vois que tu as le blog bien en main maintenant ; c'est super, continue comme ça !

Ecrit par : Nicho | 31/01/2006

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